Michel Paret
Entre l’audiovisuel et moi, c’est une longue histoire d’amour. Dès ma plus tendre enfance, j’ai été nourri à coups de diapositives et de bandes son grâce à André Paret, mon père, lui-même diaporamiste, comme on disait à l’époque.
J’ai usé mes fonds de culotte jusqu’en 2021 sur les fauteuils de mon club préféré : le Photo Film Argenteuillais (95) et mon premier montage date de 1960… je n’avais alors que 13 ans.
Petit à petit, j’ai initié Michèle, ma femme, et notre première participation à un concours fédéral remonte à 1986. Depuis, nous participons régulièrement aux compétitions de la FPF : 78 participations avec 48 œuvres différentes.
Nous avons remporté la Coupe de France en 2004 avec « Cerro Rico ». J’ai toujours été proche de la FPF et pendant 20 ans, j’ai été Commissaire Régional AV / UR15.
J’ai maintenant quitté la région parisienne, je fréquente un nouveau club : Image Club Gardéen (Var). Je continue à prêcher la bonne parole et j’y ai fait de nouveaux émules.
L’AV… une passion !
ÉPHÉMÉRITUDE
Pourquoi avoir choisi cette production déjà ancienne (2005) ?
C’est le dernier montage dont les images ont été réalisées en argentique, numérisées par la suite. Le numérique venait de pointer le bout de son nez et je ne le maîtrisais pas encore tout à fait.
Le désert est pour nous un espace mystérieux plein de silence et de non-dits, un lieu de réflexion et de méditation. Nous avons essayé de faire partager à nos spectateurs les impressions que nous avons ressenties lors de nos longues marches dans ces vastes espaces apparemment vides.
Le silence nous parlait, nous inspirait et nous a poussés à la réflexion sur le caractère éphémère de notre passage sur cette terre.

