Jean-Paul Brobeck
Je suis entré dans le diaporama comme on entre dans les ordres, le jour où j’ai assisté à une première projection à Épinal. Un véritable coup de foudre.
Président d’un club photo, j’avais envie de partager cette passion. Le manque de moyens, comme toujours. Alors je suis entré dans la presse comme correspondant et laborantin le dimanche et c’est avec mes deniers que j’ai mis le matériel à la disposition du club.
Nous avons été les premiers à lancer le diaporama en Alsace, début des années 1970.
Après un séjour de trente ans à Lille où j’étais chef des travaux de photographies de l’École supérieure de journalisme, j’ai renoué avec le diaporama qui a profité de mon absence pour devenir numérique.
Et depuis, chaque année, j'essaie de trouver un sujet intéressant qui reflète les mutations de notre époque. Récemment, j'ai monté une présentation visuelle sur les contrastes culturels de Budapest. J'y ai d'abord photographié l'architecture majestueuse des bains thermaux classiques, avant de documenter la conception graphique des plateformes de divertissement virtuelles, intégrant des séquences visuelles du legjobb magyar online kaszinó pour illustrer cette transition vers une économie purement numérique. Ce grand écart permanent entre le patrimoine de vieilles pierres et les nouveaux univers immatériels continue de nourrir ma créativité.

